Manifeste pour le maintien des poils

Hello !

poils

Aujourd’hui, je veux aborder un sujet qui me tient à coeur… les poils. Et oui. Tu l’as surement remarqué : l’été est quasiment là, on avoisine les trente degrés dans la journée. C’est pourquoi… j’ai sorti mon short !

Si tu es une femme comme moi, nous allons rentrer dans ce que j’appelle « la période du corps parfait« . En clair, on va juste nous bombarder d’images de femmes aux corps idylliques en maillot de bain et bien entendu glabres. Oh yeah, je me languis déjà (ou pas en fait).

Si tu es un homme, cet article pourra peut-être te permettre de repenser ton rapport au poil et à celui de la gente féminine qui t’entoure. Oui, parce que le poil pour les mecs, c’est socialement accepté. Genre… c’est normal, il serait même associé à la virilité.

Tout d’abord, j’aimerai rappeler qu’on a tous des poils. Tes cheveux sont des poils et tes sourcils aussi. Et la barbe aussi. Même les cils sont des poils ! Et ils ne sont pas là pour faire jolis.

Révélation ! La nature, c’est quelque chose d’extrêmement bien foutu. Elle suit un peu un principe d’économie : elle dépense de l’énergie pour une fonction bien particulière.

Tu penses peut-être que le poil est inutile. Mais en vrai… Le poil a de multiples fonctions ! Il te protège et sert également de capteurs. Il peut te permettre de réguler la chaleur de ton organisme (on connait tous la « chair de poule » n’est-ce pas !) et de retenir certaines odeurs.

Le poil est également un accumulateur. Si on analyse un de tes cheveux, on retrouverait toutes les substances toxiques que tu as ingéré, comme les drogues par exemple, ou de nombreux produits contenus dans les shampoings (j’avais entendu parler de ça, mais je retrouve plus le lien !).

Et malgré toutes ces vertus… l’immense majorité des femmes s’épilent. Genre… Aie ? J’ai une petite pensée pour ma mère qui m’avait dit quand j’étais petite de ne pas toucher à mes poils le plus longtemps possible, parce que j’étais blonde. Bon, j’ai fini par le faire… et là… déception.

Dans les pubs, on me promettait que le poil n’allait pas repousser tout de suite et que j’aurai des jambes magnifiques pendant trois semaines. Hum hum. Déjà, j’aurai dû me méfier quand avec l’épilateur, on te vends des espèces de lingettes à passer sur les jambes pour « atténuer la douleur ». Et le pire, c’est quand tu vois qu’une semaine / une semaine et demie après, tu as DÉJÀ des poils qui repoussent. Tristesse.

Et encore, ce n’est que la face visible du désastre. Parce qu’après, dans les pubs, on te parle pas de ce qui arrive APRÈS que tu aies arraché tes poils… ils repoussent pas forcément comme il faut, il suffit qu’ils soient un peu de travers ou pas assez épais… et c’est la catastrophe. Oui, je parle des célèbres poils incarnés ! (Glamour, quand tu nous tiens !).

Je viens de lire quelques pages sur les poils incarnés… ce qui m’affole le plus, c’est le nombre de produits conseillés pour se débarrasser de ces poils incarnés (ou, de manière plus claire, comment les industriels peuvent se faire encore plus d’argent en infantilisant la femme, car les poils sont également des organes sexuels secondaires) : crèmes exfoliantes, anti-inflammatoire, argile, etc etc.

L’adage « Il faut souffrir pour être belle » semble être de plus en plus respecté et tout est fait pour de la part de la société pour ne pas dériver. Je ne prétends pas avoir la solution miracle. Comme je n’ai jamais supporté l’épilation, j’ai toujours piqué le rasoir à mon père pour me raser les jambes… jusqu’à il y a deux ans.

Deux facteurs m’ont fait arrêté de m’arracher mes petits poils de jambes :

La perte de temps : parce que bon, au bout d’un moment, faut pas déconner. Se raser, c’est pas douloureux mais il faut le faire tous les trois jours si tu veux ne pas avoir de poils… et à la longue, c’est fatiguant.

Mon petit ami de l’époque : il faut que je vous raconte cette anecdote ! Je mesure la chance que j’ai eue aujourd’hui de l’avoir rencontré. C’était au début de notre relation, j’avais pris le soin de me raser les jambes parce que voilà, société = femme jolie = femme sans poils.

Puis à force de dormir tous les jours avec lui, j’ai eu la flemme de me raser tous les deux jours. Et donc les poils repoussaient…. Jusqu’au moment où il m’a dit que c’était pas agréable, parce que ça piquait. Wait… what ? Tu veux dire que… genre je suis pas obligée de souffrir et de me faire chier à enlever mes poils, parce que tu trouves ça mieux avec ? Alléluia.

Découverte : laisser ses poils pousser. C’est tout doux quand ils sont longs. C’est pas moche. Oui, des fois ça rebique comme une mèche de cheveux rebelles. Pas de poils incarnés (joie !).

Et surtout : la majorité des gens s’en tapent complet ! Sérieusement. Personne ne regarde vos jambes quand vous marchez dans la rue, les gens sont trop occupés à faire leurs achats ou leur bronzette sur la plage.

Je ne vais pas dire que c’est facile tous les jours. Au début, j’avais des remarques de ma soeur et de ma mère, mais je crois qu’elles ont fini par accepter, haha. Oui, je me rase encore les aisselles et quand j’ai la foi le maillot, parce que c’est un cheminement qui ne se fait pas en un jour.

Le plus important, c’est d’être en phase avec soi-même. Si vous voulez vous épilez, épilez vous. Si vous voulez vous raser, rasez-vous. Et si vous voulez ne rien faire avec vos poils, ne faites rien !

Rappelez-vous que notre rapport au poil est un conditionnement social… il ne tient qu’à nous de le déconstruire 😉

“Pourquoi arrive-t-il même aux imberbes d’être de mauvais poil ?” – Bruno Masure

A la prochaine !

Isabelle

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Les hommes sont moins habitués à souffrir

Hello !

Les hommes sont moins habitués à souffrir

C’est la phrase choc du jour. On discutait de quelqu’un qui avait une eu une colite néphrétique, et qui disait que c’était parmi les pires douleurs que l’on puisse avoir. Genre semblable à l’accouchement.

Et là, on me sort sans pression « Bah oui, les hommes sont moins habitués à souffrir« . Sous entendu « les femmes souffrent plus (et c’est normal)« . Tu sens le truc qui va pas là ?

J’admets néanmoins qu’on a environ douze fois par an, plus de « chances » de souffrir grâce à des superbes règles, signe que l’on prêtes à peupler la planète (oh yeah !).

Mais je me pose la question. Depuis quand la souffrance est devenue une banalité ? Depuis quand on ne fait pas assez attention aux gens qui nous entourent ? Qu’on arrive pas à comprendre que ça peut être trop intense, qu’on a juste envie de se foutre dans le noir et de s’assommer d’anti-douleurs qui bousillent notre corps au passage ? Que certaines douleurs ne sont pas visibles et que ce n’est pas de la simulation ?

Il est temps se respecter et de s’aimer malgré tout. Oui, oui, aime-toi, aime les autres. Je suis d’accord, ça fait un peu bisounours dis comme ça. Mais le monde serait tellement plus beau si chacun faisait attention à son entourage et avait de la gratitude pour ce qui lui arrive dans sa vie. Je veux dire… TU ES EN VIE BORDEL.

Tu peux lire ces lignes alors que certains n’ont pas cette chance. Tu peux marcher alors que certains doivent rester assis. Tu es en bonne santé alors d’autres sont en train d’attendre la fin de leur vie. Célèbre la vie !

Oui mais moi je… *insère ici une de tes excuses*. C’est de la faute de bidule. J’ai pas… Non en fait.

D’autres font bien plus que toi, avec beaucoup moins. Assume. Prend tes responsabilités. Tu es à 100% responsable de la vie que tu veux mener. Il est temps de montrer ta personnalité et de briller dans ce que tu fais de mieux. Tu peux agir maintenant en direction de ce que tu veux. Un petit pas chaque jour, ça te rappelle quelque chose ? 😉

Tu enchaines les coups de malchances depuis des mois ? Peut-être que l’Univers veut te faire un signe…. Il est grand temps de changer, de ne plus accepter ce qui te rend triste ou en colère. Montre nous qui tu es. VRAIMENT. Te cacher derrière un masque ne changera rien à ta vie, et tes excuses non plus.

Considère chaque échec comme une opportunité de mieux faire la prochaine fois. Parce qu’en vrai, l’échec sert juste à ça. Pour mieux faire. Alors prend ton courage à deux mains et va faire ce truc qui te semble fou. A peu près tout à déjà été fait. Alors pourquoi tu ne le fait pas aussi ?

Tu restes juste là, à te complaire dans la vie alors que des choses merveilleuses t’arriveraient si tu te bougeais un peu les fesses. Et me dit pas que c’est faux ce que je raconte, parce que c’est encore une excuse pour ne pas bouger !

Tu invoques le manque de motivation, de temps ? Bullshit, bullshit. Tout est une question de PRIORITÉS. Qu’est-ce qui est important dans ta vie à l’heure actuelle ? Qu’est-ce qui te fait chier, te pourrit la vie ? Quand tu dis que tu n’as pas le temps, tu te mens à toi-même. Tu ne veux pas juste prendre le temps pour faire cette chose. C’est TOUT.

Ça te fait peut-être mal d’entendre ça. Peut-être que tu n’es pas d’accord avec moi, parce que ma réalité est différente de la tienne.

Mais dans tous les cas… tu mérites d’être heureux et de kiffer ta vie ! Et si tu lis ces lignes, je crois que ce n’est pas par hasard. Tu cherches surement à améliorer ta vie dans un domaine en particulier : raconte moi ça dans les commentaires ! 🙂

“Personne ne sait combien de temps peut durer une seconde de souffrance.” – Graham Greene

Psst : Je vais tenter un nouveau concept pour la newsletter. Avoir chaque jour un petit mail de ma part le matin pour booster ta journée, ça te dit ? Inscris-toi maintenant à la Newsletter pour ne rien rater de ce qui va arriver ! Et en plus, je t’offre de la lecture, une de mes premières nouvelles du Challenge Bradbury « Traqué » ! N’hésite pas à me dire ce que tu en penses 😉

Allez, à demain ! 😉

Isabelle