Prenez vos responsabilités !

Hello mes petits grains de sable !

Arrêtez les excuses

Rassurez-vous : je ne vous ai pas oubliés. Non, non… Je me laisse juste porter par l’inspiration pour écrire ces articles et il se trouve que c’était un peu désertique en ce moment !

Aujourd’hui, j’ai envie de vous parler de responsabilité. Ou tout simplement… arrêter les excuses. Parce que les excuses ne mènent nulle part. Sérieusement.

Oui, des fois on a beaucoup de travail. Peu de temps. Et du coup, tout ne rentre pas comme il faudrait dans le planning et là, les excuses fleurissent comme par magie : « J’ai pas eu temps de faire ci/ça parce que…. mon réveil n’a pas sonné / j’avais un pneu crevé / y avait des embouteillages… » (barrez la mention inutile).

En réalité, nous avons tous 24 heures dans une journée. Et il n’y a que nous qui décidons à quoi nous dédions notre temps. Souvent, nous n’avons « pas » le temps pour une raison : ce n’est tout simplement pas la priorité du moment !

Ces derniers temps, par exemple, je pourrai dire que je n’ai pas eu le temps d’écrire… parce que j’ai fait un déménagement en cinq jours. Sauf, que à ce moment, ma priorité n’était pas d’écrire mais de faire ce déménagement le plus efficacement possible. Les priorités changent et ce n’est pas dramatique. Pendant un temps, tu peux préférer t’occuper de toi parce que tu en as besoin par exemple.

 Après, y a l’option flemme qui peut jouer. Parfois, j’ai la flemme d’écrire (oui, on a beau aimer ça, y a des jours où on a pas envie !). Deux solutions : se forcer pour se mettre en mouvement ou décider en conscience de ne pas écrire.

C’est sûr que c’est beaucoup plus facile d’imputer la faute de pas avoir fait quelque chose à quelqu’un ou à des circonstances. Des fois, elles sont même tout à fait valables, je ne dis pas le contraire. Mais en se focalisant sur ces excuses… on reste bloqués.

Ce qui s’est passé ne nous définit pas. On a beau faire des erreurs, c’est humain et c’est ce qui nous fait progresser. Seulement, si on passe son temps à se chercher des excuses, on avance pas le schimiblick.

Une action est une pensée qui se manifeste – Paulo Coelho

Alors on se remet en selle et on continue de pédaler pour avancer, sinon… c’est la chute assurée. Même si on a l’impression de ne « rien » faire, même si ça parait ridiculement dérisoire, on aura semé une petite graine qui va germer par la suite.

Par exemple, tout à l’heure, j’ai écrit environ 200 mots sur mon roman. Je préfère me dire que j’ai avancé sur une scène de mon histoire, même si c’est peu, que j’ai précisé des relations entre deux personnages… plutôt que de continuer à ressasser que ça fait X mois que je n’ai rien écrit.

Et je suis fière de ces 200 mots. Parce que petit pas après petit pas, on avance. On construit une phrase, puis un paragraphe, puis un chapitre, puis deux… Le chemin est long mais lorsqu’on se retourne un peu plus tard, on constate que ces petits pas nous ont menés bien plus loin que prévu… 🙂

Et pour commencer à stopper vos excuses : ne dites plus « je n’ai pas eu le temps de… » mais remplacez le par « Je n’ai pas PRIS le temps de… » ou « Je n’ai pas fait XYZ car ce n’est pas ce qui est le plus prioritaire à l’instant T« .

Décider d’arrêter les excuses, c’est prendre la responsabilité que nous sommes tous acteurs de notre propre vie. Rester dans le passé, c’est comme mettre la marche arrière alors que l’on veut avancer : à part t’abimer la voiture si y a un mur derrière, ça sert à pas grand chose.

C’est donc en agissant dans le présent que l’on peut construire le futur et suivre la vie que l’on veut !

Alors, tu décides quand d’arrêter les (mauvaises) excuses  ? 😉

A la prochaine !

Isabelle

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