Écrire pour trouver ton identité

Hello !

Ecrire pour trouver son identité

 Qu’est-ce que ça t’inspire ? « Non mais moi je sais déjà qui je suis ! » ou alors « Mhm… bordel, c’est vrai, comment je me définis ? »

Pour moi, c’est beaucoup de choses et tout se rapporte à la question philosophique… Qui je suis ? C’est une question que je me pose beaucoup ces derniers temps, parce que je sens que quelque chose va changer. Je ne sais pas encore comment, ni pourquoi, mais ça se fera, j’en suis persuadée.

Lorsque j’étais adolescente, je me suis perdue. Genre, un peu violent. Le sentiment qui te prend aux tripes quand tu te demandes qui tu es… et que tu ne sais pas répondre à cette question, parce que tu t’es toujours conformée à ce que les autres attendaient de toi. C’était horriblement inconfortable.

C’est un peu à ce moment là, que j’ai décidé petit à petit de faire les choses à ma manière. Ne pas dire oui à tout bout de champ, faire des choses qui me font plaisir, essayer de se détacher du regard des autres, assumer ce que j’aime même si ça ne plait pas à tout le monde.

Toi aussi, tu es peut-être un peu perdu(e). Peut-être que ta vie actuelle ne te conviens plus et que tu as envie de changer. J’ai découvert récemment un exercice pour se connaitre un peu plus et je t’invite à le faire.

Va prendre une feuille et un stylo, je t’attends. C’est bon ? Maintenant, note tout ce que tu aimes sur une feuille, puis tout ce que tu n’aimes pas, dans deux colonnes distinctes.

Quelques exemples qui viennent de cet exercice pour t’aider :

J’aime…

  • la nature et le bruit des oiseaux.
  • apprendre de nouvelles choses.
  • monter à cheval.
  • le chocolat au lait et les tacos.
  • avoir des relations véritables avec les gens.
  • écrire et imaginer des histoires, le jeu de rôle…

J’aime pas…

  • quand il y a trop de monde que je ne connais pas autour de moi.
  • la fumée de cigarette.
  • quand on ne dit pas les choses franchement.
  • le regard des gens quand tu portes/fais quelque chose de différent
  • la bière.
  • avoir à courir après les gens pour que quelque chose soit fait….

Tu vois le principe ? Tout ce que tu as écrit, ce sont les choses que tu SAIS déjà. Et ça, c’est cool. Parce que c’est rassurant de savoir que même si on ne sait pas vraiment qui l’on est, et bien on sait un peu quand même.

Maintenant, tu peux essayer de tirer des valeurs/adjectifs qui s’appliquent à toi à partir de des phrases.

  • la nature et le bruit des oiseaux °°°°° tranquillité
  • apprendre de nouvelles choses °°°°° curiosité
  • monter à cheval °°°°° contact animal
  • le chocolat au lait et les tacos °°°°° bien manger
  • avoir des relations véritables avec les gens °°°°° authenticité
  • écrire et imaginer des histoires, le jeu de rôle °°°°° évasion, imagination
  • la fumée de cigarette. °°°°° santé, environnement
  • quand on ne dit pas les choses franchement. °°°°° vérité
  • le regard des gens quand tu portes/fais quelque chose de différent °°°°° ouverture d’esprit
  • avoir à courir après les gens pour que quelque chose soit fait. °°° efficacité

Avec ces idées, tu peux déjà savoir comment TOI tu te perçois. Avec ces quelques phrases, je me considère comme quelqu’un qui aime la nature et les animaux. La santé et l’efficacité sont importants pour moi. Je cherche l’authenticité, la vérité et des relations saines 😉

Et c’est très important. Parce qu’en réalité, on change tous constamment. Et en vrai, notre personnalité de dépend que de nous et de nos actions. Du regard que l’on pose sur nous, et pas celui des autres.

Tu peux devenir qui tu veux. Tout est une question de priorités et ça fera surement l’objet d’un autre article 😉

« L’identité n’est pas donnée une fois pour toutes, elle se construit et se transforme tout au long de l’existence. » – Amin Maalouf

Laisse moi dans les commentaires un bout de ce que cet exercice t’a permis de créer : qui es-tu à travers tes yeux ?

N’oublie pas que pour lire une nouvelle de moi et avoir un mail boostant dans ta boite mail de ma part chaque matin à partir de demain, c’est dans la Newsletter que ça se passe ! 😉

A la prochaine,

Isabelle

Le syndrome de la page blanche n’existe pas !

Hello !

Je suis presque sûre que ça t’es déjà arrivé : tu t’assois devant ton ordi plein de bonne volonté, tu ouvres un traitement de texte pour écrire la suite de ton chapitre, une dissertation pour les cours, ta lettre de motivation… et rien ne vient ! Que dalle, t’a pas d’idées, tu sais pas comment formuler ce que tu veux dire et les trois mots que tu as réussi à écrire au bout d’un quart d’heure te paraissent nuls. Cet état est communément appelé « le syndrome de la page blanche« .

Je vais te dire un secret… en vrai… IL N’EXISTE PAS. Ça commence fort cette semaine !

« Non mais elle déconne, bien sûr que si ça existe ! Pas plus tard qu’hier, j’ai ramé pendant trois heures pour écrire la fin de ce foutu chapitre/lettre de motivation/autre projet nécessitant des mots » Laisse moi t’expliquer avant de me jeter des tomates ! 😛

Le syndrome de la page blanche, en vrai, c’est la PEUR. Oui oui. Rien de plus, rien de moins. C’est la peur de… ne pas être à la hauteur, d’écrire de la merde, d’être jugé, de ne pas être original, d’avoir une mauvaise idée, de copier ce qui a déjà été fait… Je n’en n’ai cité que quelques-unes, mais tu vois l’idée. Et la peur c’est quoi ? C’est une création de ton esprit pour te protéger physiquement.

Et tu sais ce qu’elle fait cette peur ? Elle te bloque. Elle paralyse ton cerveau. Tu moulines dans le vide, tu penses que tes idées ne sont pas assez bonnes, tu te demandes comment aurait fait Georgette dans cette situation. Tu cherches des conseils sur internet, tout ça tout ça. Et pendant ce temps là, la peur prend ses aises, elle s’étale en toi. Tu commences à douter de ce que tu écris, tu repousses, tu procrastines (en langage scientifique, tu remets au lendemain). Tu perds peu à peu confiance en tes capacités. Tu perds confiance en toi, en ton projet qui, il y a une semaine, te paraissait absolument génial. En bref, tu réfléchis trop. A comment tu pourrais faire, tourner cette phrase… Ton cerveau élabore les scénarios les plus catastrophiques (et il est très doué pour ça !)

Tu veux connaitre le moyen de surmonter cette peur qui te bloque ? Tu l’auras peut-être deviné d’ailleurs… le seul moyen c’est de passer à l’action !

Oui, ce n’est pas évident. Mais sérieusement, si tu es bloqué au moment d’écrire un truc méga super important, déjà relâche la pression. Si ça ne marche pas, ta vie ne va pas s’arrêter parce que le plus grave, c’est de mourir. TU NE VAS PAS MOURIR si tu écris trois mots qui ne te plaisent pas sur cette page. D’accord ? 😉

Ensuite, prends un brouillon et écris ce qui te passe par la tête pendant dix minutes. Tout, même si c’est pas beau, même si tu sais pas quoi écrire (alors qu’au fond tu le SAIS, te fous pas de ma gueule !), écris écris, sans t’arrêter. Écrire sans te censurer va libérer ton esprit de toutes les pensées polluantes.

Puis recentre-toi sur ce que tu voulais écrire et jette-toi à l’eau. Oui, tes phrases seront mal tournées. Oui, ça sera peut-être pas cohérent. Oui, il y aura peut-être des fautes d’orthographe. Et alors ? ON S’EN FICHE ! Rappelle toi : TU NE VAS PAS MOURIR ! 🙂

Il vaut mieux que ce soit écrit et imparfait pour pouvoir éditer, plutôt qu’avoir une page blanche et avoir peur de se lancer. Tu sais quoi ? Les brouillons sont autorisés ! L’imperfection est autorisé ! Être toi est autorisé (et même fortement conseillé !)

C’est bon, tu l’as fait ?

Alors, c’est pas beau cette satisfaction, même si ce n’est pas parfait ? T’es pas content(e) d’avoir écrit ce qui te pourrissait la vie depuis trois heures, alors qu’en vrai ça t’aura pris une demie-heure en étant bien concentré et efficace ? Pouf, tu as une page écrite, une fin de chapitre… et tu as dépassé ta peur ! Tu peux être fier(e) de toi !

Allez, un mini-exercice : donne un nom ridicule à ta peur. Georgette, Marie-Antoinette, Cunégonde… Et à chaque fois qu’elle vient t’embêter, se coller dans tes pattes alors que ce n’est pas nécessaire, engueule là bien fort ! Ne te laisse pas marcher dessus ! 😉

« Le courage croit en osant et la peur en hésitant » – Proverbe romain

Qu’as-tu pensé de cet article ? 😉 Tu connais des amis qui disent être victimes de la page blanche ? Prouve leur qu’ils ont juste peur en partageant cet article pour les faire passer à l’action !

A la prochaine !

Lyschan

Camp Nanowrimo avril 2017 (3) & texte

Hello !

Oui cette image a un rapport avec la suite de l’article, continue de lire !

Un article pour vous parler de mon avancée du camp Nanowrimo : c’est au point mort pour mon roman (oui c’est pas glorieux, surtout que j’étais en vacances), mais j’écris tous les jours sur mon blog, ça compte dedans ? 😉 J’aimerai dire que oui, mais c’est pas ça qui va faire avancer le schmilblick de mon histoire. Il faut que je prenne le temps de m’y replonger.

Finalement c’est ça que j’aime dans le Nanowrimo (en Novembre j’ai plus de motivation bizarrement), c’est que les personnages nous suivent tout le temps. Je ne peux pas m’empêcher de penser à la prochaine chose que j’écrirai quand j’aurai l’occasion et j’ai moins facilement tendance à bloquer dans le processus d’écriture… Bref, pour celui-là ça s’annonce compliqué !

Et tant que j’y pense, il faut que je fasse une refonte de mes catégories, elles ne correspondent plus. Je pense également à modifier deux-trois trucs concernant le blog, vu que cette fois-ci, c’est du sérieux, j’ai envie de tester des choses plus poussées ! Mais il faut encore que je me renseigne plus précisément ! 😉

Voilà, sinon y a pas si longtemps je me baladais sur le blog de Carlos Guanche où j’y ai lu un texte qui m’a fait penser à des miens qui-date-de-y-a-très-longtemps. Donc j’ai fouillé dans mon ordi et j’ai retrouvé un fichier où j’avais conservé quelques textes.

Voici donc mon écriture brut et mes questions existentielles de l’époque ! 😉

« Tout le monde part. 
Comme cette fumée de cigarette qui s’élève dans les airs. Elle se dispersera, puis finira sa course dans le ciel. 



Je la regarde se consumer. Chaque jour qui passe me consume moi aussi. 
Elle est ma compagne du soir, celle à qui je raconte mes déboires.



C’est bourré de saloperies, je le sais. Mais ce monde n’est-il pas lui aussi en train de mourir ? Vivre, au fond, c’est attendre la mort. Qu’elle soit brutale ou douce, on y passera tous. 



Dans ce cas-là, pourquoi ne pas faire comme cette feuille de papier roulée entre deux doigts et remplie de tabac. Perdre son souffle et laisser son âme parcourir les kilomètres qui nous séparent des cieux. Se retrouver aux côtés des étoiles et contempler d’en haut ce qu’on aura laissé. 
Le repos éternel, finir poussière et recommencer sa vie dans un autre corps, en espérant que cette vie soit meilleure que la précédente. 


Pourquoi pas après tout ?

On finira tous écrasés sur le bord d’une route, une fois que le monde nous aura épuisé de notre énergie. Pourquoi ne pas accélérer ce processus, tirer une dernière bouffée et s’en aller ? Laisser derrière nous tout ce désordre, ce chaos qui règne dans nos vies.  Devenir enfin le maître, s’assoir sur notre trône en or et tout contrôler.

La vie n’est qu’un simple jeu d’échec contre la mort qui nous tente un peu plus chaque jour. Elle nous fait des promesses de rédemption, mais  il y a-t-il un monde meilleur là-haut ?

 Et à quoi bon réaliser ses rêves? C’est penser qu’on contrôle notre existence, cette merveilleuse illusion qui nous fait croire qu’on a de l’emprise sur nos vies.  Mais quand nous regardons de près…N’étions-nous pas toujours influencés par l’image que nous devions renvoyer dans le miroir ?  


On ne vit qu’à travers les autres, les laisser nous utiliser, c’est ça la société aujourd’hui. Ce n’est pas la peine de se rebeller, leur tour viendra aussi. Tôt ou tard, ils nous rejoindront dans le ciel.

Ne serions-nous que des marionnettes sur cette Terre ? 
 »

***

Le plus ironique dans tout ça ? Je n’ai jamais fumé une seule cigarette de ma vie. Avec le recul, je trouve le comparatif avec la vie intéressant et toi ? 😉 Indique moi tout ça en commentaires !

Autre question qui n’a rien à voir : tu es plutôt un lève-tôt ou un oiseau de nuit ? Pas de petit exercice pour aujourd’hui, je te fous la paix, c’est le week-end, profite bien ! 😉 Qu’est-ce que tu comptes faire ?

N’oublie pas que tu peux me suivre sur Facebook et partager la page avec tes amis, c’est par ici !

 » En te levant le matin, rappelle-toi combien précieux est le privilège de vivre, de respirer, d’être heureux » – Marc Aurèle

A la prochaine !

Lyschan

Camp Nano avril 2017 (2)

Hello !

Chaque matin, j’écris un nouvel article sur une thématique qui m’inspire pour que vous le soyez aussi 😉 Ça sera notre petit rendez-vous quotidien pour vous partager qui je suis, pourquoi j’écris et ce que le développement personnel peut vous apporter en rapport à l’écriture. 😀

Pour revenir à la thématique du Camp Nano, pour l’instant, je suis pas trop inspirée pour continuer à travailler sur mon roman. Je suis arrivée à la fin d’une scène, mais je sens qu’il lui manque la petite étincelle. Et nous sommes au deuxième jour du Camp, donc j’ai intérêt à agir pour remettre dans le droit chemin 😛

J’ai fini d’écrire une des premières scènes, et là je sais pas trop où je vais. Je pense que c’est nécessaire de clarifier ce qui est à faire, et surtout la prochaine scène à écrire et surtout de ne pas rester dans le flou. C’est hyper inconfortable d’être dans le flou, de ne pas savoir quoi décider, vous ne trouvez pas ?

Et ce conseil ne s’applique pas uniquement à l’écriture. Évidemment, on peut commencer sans trop savoir où on va. C’est typiquement ce que je fais quand je commence à écrire une histoire. J’écris sans trop savoir où ça va me mener, ce qui va se passer ensuite. Je pars d’une idée et j’essaye de la développer du mieux que je peux. Je sais que tout le monde ne va pas être d’accord avec cette affirmation (au hasard Nithael si tu me lis, je sais que tu es tout l’inverse !), mais c’est très bien comme ça aussi. On fonctionne chacun d’une manière différente et c’est suffisant. C’est cette multiplicité qui fait la richesse de ce qu’on est.

Arrivé à la fin de mon histoire ou de mon idée, je la reprends comme je fais avec mon roman en ce moment. Je mets à plat l’espèce de gros brouillon que j’ai en face de moi. C’est pas encore très évident à faire, mais je construis petit à petit l’intrigue, les personnages, les conflits. Et scène après scène, la magie opère.

Faire un peu le tri dans ce qu’on garde, ce qu’on garde pas, que ce soit des mots dans e processus d’écriture ou un domaine complètement différent, est essentiel pour se rapprocher de l’essence de ce qu’on veut dire.

Essayez, supprimez une phrase que vous n’aimez pas dans votre manuscrit et ré-écrivez là, ou jetez un objet inutile si vous n’écrivez pas. On se sent tout de suite mieux non ? 😉

“Écrire, c’est se jeter dans le vide en se disant je serai rattrapé ; par le sens évidemment.” – Jean Rouaud

A la prochaine !

Lyschan


PS : il y a quelques temps (en vrai, l’année dernière) j’ai participé au challenge Bradbury, qui consiste à écrire une nouvelle par semaine pendant un an.  Je partage bientôt une de ces nouvelles avec vous, restez dans les parages ! 😉