Article invité : le végétarisme

Hello !

Aujourd’hui, je te propose un article invité ! Avant de laisser lire la suite, je t’informe que mon recueil de nouvelles est sorti ! *danse de la joie, danse de la joie* Télécharge-le sur Amazon ainsi que Bookelis, en format epub, mobi ou pdf, c’est gratuit ! 😉 Qui sera le/la première à me laisser un commentaire ? 😀

Allez, je te laisse avec Anne 🙂

devenir végétarien pour élever son âme

Depuis déjà très jeune, disons à l’âge de la préadolescence, je lisais beaucoup de livres de développement personnel. J’essayais de percer le mystère du bonheur, de l’ouverture du cœur, de l’amélioration de soi… j’ai donc connu très tôt des outils. La gratitude, la pause de l’intention en début de journée, le journal intime pour déposer ses émotions…

Il y a quelques années, j’ai découvert le végétarisme. Je dis « découvert« , car comme tout le monde, je connaissais vaguement ce type d’alimentation. Et j’avais d’énormes croyances, tel que « c’est compliqué de manger végétarien« , ou « cela nuit à notre santé » et donc ça ne me faisait pas franchement envie.

Cela fait désormais presque 3 ans que je suis végétarienne à tendance végétalienne. Cela signifie que je ne mange plus de viande ni de poisson, et que je diminue ma consommation d’œuf et de laitages.

Alors pourquoi je vous parle de végétarisme dans un article de développement personnel ? C’est en fait que je le considère comme un outil puissant de développement personnel. En effet, ne plus manger de chair animale fait grandir son âme, fait grandir notre compassion pour les autres êtres peuplant cette terre.

C’est très fort de se dire qu’on ne se nourrit plus du sang des autres, de la peur et de la violence faites aux autres êtres. Non, on se nourrit des fruits de la terre (des légumes aussi), on se nourrit d’une alimentation Vivante (avec un grand V).

Il ne faut pas oublier que se nourrir, ce n’est pas juste soulager sa faim. C’est contribuer activement à son bien-être physique et psychologique. Ingérer un bout de viande, issu d’un animal qui a souffert, qui a eu peur, c’est comme nourrir son corps du malheur des autres. C’est remplir d’émotions négatives son corps et son âme. Il faut donc se poser la question suivante : « est ce que je respecte mon corps et mon âme,  lorsque je mange de la viande ?« 

Donc manger Veggie,  c’est donc une petite action simple que l’on fait en conscience plusieurs fois par jour, qui se répète jour après jour, jusqu’à devenir complètement naturel.

C’est aussi une façon de lutter très pacifiquement contre la productivité, la barbarie des élevages intensifs, la loi du plus fort.

C’est aussi un moyen de prendre soin de notre planète, car l’élevage entraine de nombreuses conséquences sur les ressources de notre planète :

  • gaspillage d’eau douce (il faut 4300 litres d’eau pour avoir un kilo de porc dans son assiette ! Oui oui, vous avez bien lu, il faut de l’eau pour arroser les céréales qu’il va consommer, pour le faire boire, pour le tuer aussi),
  • émission de gaz à effet de serre (le pet des vaches, ce n’est pas qu’une légende, lol…),
  • déforestation des forêts vierges, etc…

C’est aussi un acte d’amour envers les peuples du sud de l’hémisphère car c’est leur laisser des terres pour cultiver leur nourriture, et non la nôtre (peuple du Nord). L’association des végétariens de France dit : « la vache du riche affame le monde« .

Les céréales pour nourrir les animaux de nos élevages sont souvent cultivées dans des pays pauvres (Amérique du sud, Afrique, etc…). Alors oui je considère que choisir une alimentation végétale est un acte de développement personnel. Je me développe personnellement et je contribue activement à l’amélioration du monde.

Comment fait-on ?

Je crois que la première étape est d’ancrer sa motivation. « Pourquoi je veux devenir Veggie ? »  « Quel est l’impact de cette décision sur moi, sur le monde ? » C’est l’étape la plus importante. Il est nécessaire de casser ses croyances limitantes. C’est une décision de cœur et non une obligation de notre esprit imposée à notre corps.

Deuxième action : s’entourer. Les réseaux sociaux, les associations, les magasins bio vous offrent plein de possibilités de vous sentir entouré dans votre démarche. Rencontre, discussion, pique-nique, cours de cuisine, conférences … C’est important, car c’est auprès d’eux que vous trouverez le réconfort lors des difficultés, les astuces pour avancer et la joie partagée lors de vos victoires personnelles…

Troisième étape, c’est de se renseigner sur l’équilibre alimentaire, savoir se faire plaisir tout en mangeant équilibré. J’ai bien dit :  se faire plaisir ! Car être Veggie,  ce n’est pas se priver. Mais bien s’ouvrir à de nouveaux goûts, de nouveaux aliments, devenir un aventurier du goût ! Mettez-vous des objectifs : « Je teste un nouveau aliment par semaine »,  « je teste une nouvelle recette par semaine », etc…

Il est donc nécessaire d’y aller petit à petit, avec bienveillance, … ne passez pas du jour au lendemain d’une alimentation omnivore à une alimentation végétale ! Prenez le temps de vous constituer une base de recettes sympas, prenez le temps pour que votre corps s’habitue … Et puis n’oubliez jamais pourquoi vous le faites ! C’est une décision portée par la joie de contribuer chaque jour à l’amélioration du monde. Une décision nourrie par l’amour de soi et des autres…

Végétalement vôtre,
Anne
www.commentdevenirvegetarien.fr

PS : Si vous voulez cheminer vers une alimentation végétale, je vous ai créé un guide gratuit recensant les 7 pièges du végétarien débutant. Il vous fera gagner un temps précieux dans votre quête. Oui, je le veux !

Je remercie Anne d’avoir accepté d’écrire cet article sur mon blog. J’espère avoir fait réfléchir quelques personnes qui me lisent 😉 Passez tous un bon week-end !

«Mettez un enfant dans un berceau avec une pomme et un lapin. S’il mange le lapin et joue avec la pomme, je vous achète une voiture neuve !» – Harvey Diamond

Isabelle

4 pensées sur “Article invité : le végétarisme”

  1. « Est-ce que je respecte mon corps et mon âme lorsque je mange de la viande »
    Mes aïeux, quel cataclysme de bêtise égocentré !
    Cette image des tortionnaires carnivore est tellement loin d’une forme de réalité Mein Gott !
    Il y a une différence (que dis-je ? Un gouffre, un cratère, un massif !) entre l’image extrême et bâclée transmise ici et ce qu’on peut voir sur le terrain.
    Je ne nierais pas l’impact négatif qu’a l’élevage intensif, autant sur le déséquilibre de l’exploitation du sol que la perte en énergie pur, mais de là à condamner l’ensemble de la consommation de viande, il y a un pas à ne pas franchir, par les dix milles poils de la barbe de Gozdor l’intrépide !
    Je suis partisan de la réduction de la consommation de viande mais j’ouvre en même temps les yeux sur la réalité. Lorsque j’achète mon steak congelé auchan à 5eu le kilo : bonjours la cata écologico-humaine, mais lorsque je vais dans ma petite boucherie acheter ma petite pièce de ampe ou d’araignée, c’est pas le même délire.
    C’est des animaux qui ont passé la majorité de leur vie en champs (les vaches que vous voyez au bord de la route elles vont où à votre avis ?) Ils se sont certes payé un gros flippe lorsque le camion est venu les chercher et à abattoir, mais qui parmi vous les vegs, ne flippera pas lorsque l’ambulance l’amènera à l’hosto pour abréger les souffrances de vos corps qui ont déjà vécu trop longtemps ?
    Au moins, ces animaux ont une forme de satisfaction : ils servent après leur mort, à nourrir d’autres espèces vivantes, ils survivent à travers nous, quelques molécules à la fois. Qui parmi vous pourra en dire autant ? Qui servira à quelque chose post mortem ?
    Aucun. Vous serez dans une boite à l’abri des vers, loin de toute vie, à attendre des siècles et des siècles que votre carapace de béton et de bois s’effondre et que vos molécules servent à nouveau à irriguer la vie.
    Notre égoïsme est sans fin.
    J’ajoute, qu’à chaque fois que je mange un steak, (j’ai plus de mal avec le poulet, qui est tout le temps en intensif, c’est vrai) que j’ai la satisfaction de tuer pour manger. Je tue un animal qui a vu le soleil se lever sur une prairie, je tue en conscience une bête qui a vécu. Lorsque je mange mon pain, qu’est-ce qui descend dans mon estomac ?
    Une poudre, nommée farine, mais dont le vrai nom, bien plus simple, serait poudre de fœtus. Qu’est-ce qu’une graine, sinon une plante en devenir, que nous n’avons pas laissé grandir, à qui nous n’avons pas laissé ne serait-ce que la chance de vivre ? Lorsqu’on mange veg, on massacre des innocents, on oblitère, alors que manger de la viande reviens simplement à tuer. L’exception est le fruit, où là au moins on ne mange rien de fondamentalement vivant, mis à part le tissu lui-même.
    Pensez-y en mangeant votre blé, votre quinoa, votre riz et vos been, bande de bouffeurs de fœtus !
    Omnivorement votre!
    Smizz Ivanson

    1. Bonjour Smizz,
      Tout d’abord merci beaucoup pour la lecture attentive de mon article, ainsi que pour votre commentaire qui ouvre un débat intéressant. Je sais que le végétarisme est en effet un sujet aussi polémiquant que la politique et la religion. Je suis heureuse de voir que vous êtes autant aligné à votre choix alimentaire que moi.
      Je vous souhaite une belle journée,
      Anne.

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