Tu n’as pas besoin d’avoir confiance en toi ! (2)

Hello !

Suite à mon article d’hier que tu peux retrouver ici, un ami m’a dit que j’avais tort à propos de ce que je t’ai raconté hier sur la zone de confort et m’a mis un lien vers Youtube expliquant le pourquoi-du-comment (à ce moment là, Georgette est revenue en force en mode « merde tu t’es plantée dans ce que tu racontes, argh au secours ça va pas du tout »). Bref, Georgette, tais-toi deux minutes s’il te plait, c’est un feedback, et c’est cool.

J’ai visionné la série des trois vidéos s’intitulant « La zone de confort, mythes et réalités » (bon, j’en ai regardé que deux pour le moment j’avoue), que vous pouvez retrouver ici sur Youtube.

Pour celles/ceux, qui ont la flemme/pas le temps de regarder la vidéo, l’exemple de la zone de confort est appliqué au muscle, principalement dans la pratique du sport. En résumé, il y a trois états de fonctionnements : optimal (correspondant à la zone de confort), maximal (sortie de la zone de confort) et pathologique (douleur quand tu nous tiens). Sortir intensément et régulièrement de ta zone de confort la réduit et provoque du stress. La capacité d’adaptation diminue. Donc non, il n’est pas utile de souffrir pour avoir des résultats 😉

Le concept clé de cette trilogie de vidéos, c’est l’élargissement de la zone de confort. Pour rendre à César ce qui est à César, ce concept a été inventé par Olivier Lafay, auteur de la célèbre méthode de musculation portant son nom. (Note à moi-même : je regarderai plus en détail un de ces jours, l’approche et cette philosophie m’intéressent ; mais revenons à nos moutons).

Après questionnement à mon ami sur un point qui me semblait obscur dans la vidéo, tout s’est éclairci. L’élargissement de la zone de confort, c’est ce que j’appellerai moi, la méthode des petits pas. Je finissais hier mon article sur une phrase que j’ai beaucoup aimé écrire, qui disait « Il n’y a pas de petit pas qui ne vaille pas la peine d’être fait« .

De mon point de vue, c’était évident parce que c’est quelque chose que j’applique déjà, mais ça ne l’est peut-être pas pour toi. Pour élargir ta zone de confort, il faut commencer PETIT. Si tu as le vertige, ne va pas faire un saut à l’élastique, tu risques fortement de te traumatiser et de ne plus jamais retenter l’expérience…. et ça serait dommage non ? 😉 Si tu veux être plus à l’aise socialement, ne commence pas à aller à une super conférence où 10.000 personnes sont attendues : la proximité, le bruit, le nombre de personnes risquent fort de te faire paniquer et de te faire rester chez toi pendant la semaine entière. Si tu n’as jamais couru de ta vie, ne vas pas t’inscrire à un marathon.

En vrai, commencer petit, c’est du bon sens et c’est gratifiant… mais à long terme 😉 Commencer petit peut-être frustrant au début, parce qu’on a tous tendance à vouloir des résultats rapidement. C’est le plaisir de l’instantané (Ça me fait penser à l’expérience des marshmallows, je ne veux pas digresser du sujet initial, si tu es curieux/se et que tu ne connais pas, la vidéo est ici).

Une astuce est de se considérer en progression. Tu n’es peut-être pas capable de courir un marathon, mais tu peux commencer par alterner de la marche et quelques minutes de course légère. Petit à petit, ton endurance va s’améliorer. Tu pourras courir cinq minutes, puis dix, puis quinze. Si tu persistes à avancer doucement, tu iras jusqu’au marathon tant attendu. Pour rappel dans la pratique du sport, le repos est très important (mais si tu as regardé les vidéos, tu le sais déjà 😉 ), mais ça s’applique également à tout autre domaine. Il est nécessaire que tes capacités se régénèrent, car commencer petit demande aussi de l’énergie et le but n’est pas que tu t’épuises 🙂 Pour maintenir ta motivation, n’hésite pas à te récompenser et à te féliciter des progrès obtenus ! (ceci pourrait faire l’objet d’un autre article, tiens)

J’espère t’avoir convaincu-e de l’utilité de commencer petit pour atteindre ton plein potentiel ! Soit persistant tout en laissant également des temps de repos à ton corps et ton esprit, c’est la clé de toute  progression réussie ! 😉 Laisse moi ton avis en commentaire sur ce mode de pensée, ça m’intéresse ! Et si tu ne veux rien louper de mes articles, inscris toi à ma newsletter 🙂

« Petit à petit, on va loin » – Proverbe péruvien

A la prochaine !

Lyschan

Tu n’as pas besoin d’avoir confiance en toi ! (1)

Hello !

Ce soir j’ai décidé de te parler de confiance en soi. Et de te rassurer si tu n’as pas l’impression d’en avoir : tu n’en as pas forcément besoin ! 🙂 Elle est pas belle la vie ?! Pff, elle raconte encore n’importe quoi celle là !

Oui, j’étais comme toi avant. Je croyais que la confiance en soi était l’ingrédient magique qui allait me permettre de pouvoir tout faire sans avoir peur. Mais ça, c’est la théorie, parce qu’en pratique, ça se passe pas comme ça. Vraiment pas.

En vrai, ce qui marche, c’est d’y aller (oui je me répète beaucoup ces derniers temps, mais c’est pour que tu comprennes à quel point c’est important !). Oui, même si tu as peur. Justement, il faut y aller quand tu as peur et que tu sais que rien de dangereux ne va t’arriver (sous-entendu, je n’ai pas dit de sauter d’un pont sans élastique, ceci est juste stupide sauf si tu penses à t’enlever la vie. Et pour ça, le pont n’est même pas la meilleure des solutions).

Donc, je vais essayer de rester sur le sujet dont je t’ai parlé et ne pas digresser (non, ne fais pas cette blague stupide qui te vient en tête, on a dit de rester concentré !). En vrai, la confiance en soi, s’acquière avec l’expérience. Plus tu fais, plus tu te plantes et plus tu as de chances de réussir si tu n’abandonnes pas en route. Et oui ! Edison ne dit pas qu’il a échoué, il a simplement trouvé 10 000 solutions qui ne fonctionnent pas 😉

Je trouve ça absolument fabuleux comme façon de penser, parce qu’on se dévalorise pas. Tu imagines comme on pourrait aller loin en adoptant cet état d’esprit ?! Genre… jusqu’à réaliser tes rêves les plus fous !

Il y a plein de situation où tu acquières de la confiance en toi alors qu’au départ tu ne l’avais pas. Tu veux des exemples ? Apprendre à conduire une voiture. C’est trop flippant au début, ton ami cerveau t’élabore des scénarios catastrophes, tu pourrais écraser un piéton, te faire klaxonner, provoquer un accident… Et pourtant, plus tu conduis, plus tu es confronté à des situations différentes (genre, conduire sur une autoroute avec plein de vent et des camions, ou aller te fourrer en centre-ville la veille de Noël dans une ville que tu connais pas #TrueStory) et plus tu prends confiance en toi.

Tu flippes de faire un exposé devant tes copains et de prendre la parole en classe ? Tu n’oses pas demander ce que tu n’as pas compris ? Fais, demande, plante toi, acquière de l’expérience. Je ne dis pas que c’est agréable, mais c’est le meilleur moyen de progresser et donc d’augmenter ta confiance en tes capacités. Plus tu te penses capable de le faire, plus ta confiance en toi grandit.

La confiance en soi, c’est aussi sortir de ta zone de confort. Allez, je suis presque sure que tu en as déjà entendu parler de ce concept. Mais si, mais si, puisqu’une image vaut mieux qu’un long texte, la zone de confort c’est ça :

La zone de confort, c’est l’endroit où tu ne te challenges pas. C’est ta vie métro-boulot-dodo. C’est cool… mais c’est pas excitant ! Tu te retrouves à faire les mêmes choses tous les jours, et au bout d’un moment, tu t’ennuies.

Tu te poses des questions sur ta vie, tu la rêves. Alors que si tu oses mettre un pas hors du cercle, des tas de choses peuvent arriver, c’est un champ de possibilités infinies ! Oui, oui. Entre toi et moi, on sait tous les deux que la vie, c’est pas tout rose et tout joli. Il y a des hauts et des bas et c’est aussi ça que tu vas expérimenter en sortant de ta zone de confort.

Et le plus beau, c’est que une fois que tu répètes encore et encore la situation qui te fait peur… et bien après tu t’habitues, tu t’améliores et ça devient… ta nouvelle zone de confort ! Et oui, si tu le souhaites, tu peux aller toujours plus haut et toujours plus loin 🙂 C’est pas génial, ça ? 😀

Alors, arrête de te chercher des excuses. Tu sais ce que tu veux, fais-le. Un point c’est tout. Autorise toi à le faire et à te planter. Peu de personnes vont te dire d’y aller, parce qu’elles aussi, elles ont peur (retour de Georgette en force !). Moi je te le dis : n’ai pas peur, des choses formidables t’attendent de l’autre côté (et puis on a des cookies aussi ! 😛 ) !

Fais quelque chose qui te fait peur demain (parce que si tu lis ça ce soir, c’est qu’il est tard, finalement j’ai beaucoup plus de facilité à écrire le matin) et viens me raconter comment ça s’est passé dans les commentaires !

Chaque petite action en dehors de ta zone de confort la fait grandir, alors GO ! Il n’y a pas de petit pas qui ne vaut pas la peine d’être fait ! 😉 N’oublie pas de t’inscrire à la newsletter si tu veux être tenu au courant des derniers articles parus ! Je te laisse méditer sur les sages paroles de Sénèque :

« Ce n’est pas parce que les choses sont difficiles que nous n’osons pas, c’est parce que nous n’osons pas qu’elles sont difficiles » – Sénèque

Tu peux lire la suite de cet article ici !

A la prochaine !

Lyschan

PS : il y a actuellement 99 commentaires au total sur le site ! Qui sera la première / le premier à dépasser sa zone de confort ? Les paris sont lancés ! 😉

Niveaux d’énergie

Hello !

Non, ne pars pas en courant, ce que je vais te raconter n’a rien de mystique ! 😉 J’aimerai simplement de proposer de… faire attention à toi et à ton niveau d’énergie. Je pense qu’on y fait pas assez attention et pourtant, c’est nécessaire pour être bien et productif.

Pour te donner un exemple, là j’ai un niveau d’énergie relativement bas. J’ai passé la journée en TP à faire deux manipulations qui, en tout et pour tout m’ont pris environ 1h. Une des manipulations qu’on a fait nécessitait 6h d’attente. Oui oui, 6h à ne rien faire. Tu te dis peut-être « heeey, mais c’est trop génial ! » … mais en vrai c’est juste ennuyeux. Quand tu as fini de passer en revue ton fil d’actualité sur facebook 10 fois, que tu as lancé les trois jeux sur ton portable et que tu n’arrives toujours pas à passer ce p**** de niveau… c’est long. Quand tu as fini de vérifier tes 10 pages de calculs à rendre avec le compte rendu, et qu’il te reste encore trois heures à attendre, c’est long et c’est fatiguant.

Honnêtement, si j’avais su que j’avais autant de temps d’attente, j’aurai pris mon ordinateur, je me serai posée dans un coin et j’aurai avancé mes trucs. La rédaction d’un article, de mon roman, de mes candidatures… tant de temps perdu.

Et ça me frustre. Certes on a bien avancé le compte rendu, mais y a des moments où tu as juste envie de faire quelque chose en rapport avec le TP, mais que non, tu as juste à attendre que ça passe.

Il y a quelque chose que l’on soupçonne pas et qui nous prend beaucoup d’énergie, c’est l’énergie de décision. Lorsque l’on choisi, on engage des ressources intellectuelles, on pèse le pour et le contre, etc… Et tout ça prend de l’énergie ! Tu n’as pas remarqué comme quoi c’était plus simple de faire les choses les plus dures le matin ? C’est parce que tu as plus de volonté. Se lever le matin pour aller courir dans le parc est plus facile (même s’il faut se motiver à sortir sous la couette), plutôt qu’en milieu d’après-midi, car une partie de la journée est passée… et l’énergie s’est consumée avec les décisions que l’on a prise.

C’est pourquoi je te recommande de passer rapidement à l’action après avoir réfléchi à un projet et non pas de tergiverser autour du pot pendant trois jours. Tu décides, tu fais. C’est simple et compliqué à la fois, mais c’est comme ça que tu seras le plus productif, puisque tu ne te fatigueras pas inutilement à peser le pour, le contre, les avantages et les inconvénients, et qu’est-ce que aurais fait mon voisin dans cette situation… On s’en fout ! Ce qui importe c’est de faire, même si c’est pas parfait, même si ce n’est qu’un petit pas alors qu’il reste une montagne à gravir.

C’est en te connaissant que tu vas pouvoir devenir plus efficace. Si tu sais que te lever 20 minutes plus tôt le matin ne te pose pas de problèmes, fonce et profite en pour avancer sur tes projets personnels. Si tu es un couche-tard et que ton énergie est haute, à minuit, fais-le à minuit ! Chacun est différent, c’est pourquoi il n’y a pas de méthode qui marche avec tout le monde, juste des ressemblances.

Pour me prendre comme exemple, écrire cet article maintenant après ma journée de TP est plus fatiguant que si je l’avais écrit ce matin, mais j’ai décidé de prendre du temps pour moi. J’ai des périodes où j’ai besoin de plus dormir et d’autres où dormir 6-5h par nuit ne m’affecte pas plus que ça sur le court terme, mais de toute manière un bon sommeil est essentiel pour bien fonctionner.

Bref, je me suis encore éloignée du sujet au fil de l’article, mais le principal est qu’il faut être attentif à ton niveau d’énergie. Si tu es crevé, ça ne sert à rien de tenter d’apprendre ces 5 pages restantes. Si c’est l’après-midi, fais une sieste, si c’est le soir, va te coucher tu verras ça demain.

S’écouter doit être un réflexe, parce que la priorité est toujours d’aller bien. Lorsque tu n’es pas bien, c’est un signal que t’envoie ton corps, écoute-le ! Essaye et reviens me raconter dans les commentaires 😉

« Il faut une infinité de temps devant soi pour commencer à réfléchir, une énergie infinie pour prendre la plus petite décision » – Jean Baudrillard

A la prochaine !

Lyschan

S’excuser, ce n’est pas être toi !

Hello !

Boom. Allez soit honnête avec moi : combien de fois tu t’excuses par jour ? Combien de fois tu es désolée pour quelque chose que tu as fait, ou pire, que tu n’as pas fait ?

Je crois que tu devrai t’excuser que dans une seule situation : quand tu as fait du mal à quelqu’un involontairement. C’est tout !

Non, tu ne devrai pas avoir à t’excuser pour avoir pris du temps pour toi. Pour ne pas avoir tenu des délais. Pour avoir montré un moment de faiblesse. Pour avoir pleuré. Pour montrer ton génie. Pour être en retard. Pour n’avoir pas été à la hauteur de se qu’on attendait de toi. Pour passer dans une foule. Pour avoir cassé quelque chose. Pour avoir fait une erreur. Pour avoir mal nettoyé la machine à café. Il y a encore tout plein de situations où on s’excuse alors qu’on ne devrait pas.

Je ne sais plus où j’ai lu ça, mais ça m’est resté en tête, mais je le prends comme exemple : s’excuser quand on est en retard. Franchement, pourquoi on ne montrerai pas de la gratitude plutôt ? Pourquoi au lieu de dire, « excuse-moi d’être en retard *suivie d’une histoire bidon*« , on ne dirait pas plutôt « Merci de m’avoir attendu(e), d’avoir patienté le temps que j’arrive » … Est-ce qu’on se sentirait pas plus valorisé ? Est-ce qu’on passerait pas d’un sentiment d’impatience et de ras-le-bol, de lassitude, à un sentiment qui nous fait plaisir ? Lorsque l’on dit « Merci« , c’est de la gratitude les gens, quelque part c’est de l’amour ! 🙂

Tu es reconnaissant à la personne pour t’avoir attendu alors que Médor finissait ses besoins contre un poteau. C’est tout. Et ne rejette pas la faute de ton retard sur le type qui s’est mal garé, oui oui je te connais, c’est plus ou moins toujours de la faute des autres ! Assume : oui, tu es en retard. C’est tout, c’est pas la mort. Il n’y a rien de grave à être en retard, bien que cela puisse être embêtant dans certaines situations (et oui, souvent ton train ne t’attendra pas pour partir !).

S’excuser, quelque part, c’est se renier. C’est ligoter ton moi. C’est te culpabiliser pour rien. A quoi à ça sert ? Je pense qu’on arrive très bien à s’enfoncer tout(e) seul(e) quand on s’y met ! S’excuser, c’est ne pas s’autoriser à faire les choses que l’on veut… et c’est triste. Le monde a besoin de toi, pas d’une pâle copie de ton voisin tartampion. C’est toi et tes talents uniques dont on a besoin pour faire une différence. On se fiche de la perfection, ce qui compte c’est de faire, c’est d’essayer. Tu peux bien sur essayer d’arriver moins en retard la prochaine fois. Mais tu n’y arrives pas : pas de panique ! Au pire, on t’aura pas attendu(e). Et y a bien pire dans la vie. Genre mourir. Ça te rappelle quelque chose ? Tu ne vas pas mourir si tu as 5 minutes de retard à ton rendez-vous avec ton boss. Bon d’accord, si tu traverses la route en courant, trop pressé pour attendre le passage du bonhomme au vert, et que tu fais pas gaffe… et bien tu peux y passer. J’ai dit ne pas s’excuser d’être en retard, pas ignorer les règles élémentaires de sécurité 😛

La vie est courte, pourquoi la passer à être désolé de vivre ?! Éclate-toi plutôt, c’est CA qui est important !

Donc la prochaine fois que tu penses à t’excuser… réfléchis et demande-toi si tu es dans le premier cas. Sinon, exprime ta gratitude envers la personne concernée. Renverse la tendance, tu seras beaucoup plus heureux et tu t’assumeras un peu plus ! 😉

C’est un réflexe à acquérir mais je pense qu’il en vaut la peine et toi ? Dis-moi tout dans les commentaires, est-ce que tu fais partie des gens qui s’excusent à tout bout de champ ? Que penses-tu de ce nouveau design, par la même occasion ? 🙂

    « Qui s’excuse, s’accuse » – Stendhal

A la prochaine !

Lyschan