Est-ce que vous profitez assez ?

Hello !

La bonne nouvelle de la semaine : je suis en vacances trois jours plus tôt, ce qui fait que je suis posée dans le fauteuil chez mes parents, avec les pieds au soleil, près de la fenêtre. Et c’est vraiment cool.

Internet ne marche pas (j’écris actuellement sur un traitement de texte), ce qui est légèrement frustrant, mais il faut voir la vie du bon côté des choses. J’ai la maison pour moi toute seule pour environ toute la journée et c’est vraiment reposant. J’avoue que je n’ai pas encore décidé de ce que j’allais faire aujourd’hui. Il est 11h25 et la seule chose concrète que j’ai fait, c’est prendre un petit déjeuner, me doucher et jouer du piano. Et ça fait du bien aussi, de ne pas savoir. Certes, dans d’autres circonstances c’est angoissant. Par exemple, je ne sais toujours pas où je serai prise en master l’année prochaine (les candidatures devraient bientôt commencer). Lyon, Montpellier, Toulouse, Bordeaux… tant de possibilités.

Je regarde par la fenêtre, il y a deux pies dans l’olivier qui font leur vie, comme moi je fais la mienne. Je ne pense pas qu’il faille lutter sans cesse contre la vie. Au contraire, il faut faire ce qu’on a envie, sinon quelque part… on se bride, on bride également ce qu’on a offrir au monde. Que ce soit de la musique, du dessin, de l’écriture… si quelque chose vous fait vibrer, faites le. Tous les jours si vous pouvez. Oui, oui, même quand vous êtes fatigués, que vous avez pas envie, c’est dans ces moments là où ça compte le plus. A force, ça deviendra une habitude, un petit moment rien à qu’à vous, où vous vous faites plaisir. Et quand on se fait plaisir, c’est gratifiant et ça peut illuminer une journée qui a mal commencé. Je vous encourage à prendre ce moment quotidien rien que pour vous, quitte à sacrifier d’autres choses sur le moment (oui, la vaisselle peut bien attendre cinq minutes). Que vous y consacriez trois minutes ou trois heures, ce qui compte c’est de faire. Régulièrement.

L’action, c’est ce qui permet de ne pas être bloqué. C’est ce que j’ai réalisé dans mon dernier article. Je n’ai pas besoin de me demander sur quel sujet je vais écrire, j’ai besoin d’écrire. C’est tout, il n’y a pas à réfléchir cent ans. Comme quoi, parfois le plus gros blocage proviennent de… nous. C’est à l’intérieur que ça bloque, et c’est sur ça qu’il faut travailler si l’on veut pouvoir avancer.

Nous sommes notre propre force et notre plus gros frein. Alors lâchez les chevaux et éclatez vous ! 🙂

« Il faut profiter du temps. Il ne passe pas deux fois. » – Melvin Gallant

A la prochaine !

Lyschan.

Votre avis compte !

Hello !

J’ai besoin de votre avis sur l’orientation que devrait avoir ce blog. Je m’explique : j’ai envie de vous partager plein de trucs différents (entre autre sur l’écriture, le développement personnel et peut-être aussi sur la mémoire) mais j’ai aussi l’impression de m’éparpiller (trop ?) et de louper un truc.

Si vous avez deux minutes pour répondre à ce court sondage, ça m’aiderait beaucoup ! N’hésitez pas à commenter cet article également pour étayer votre propos 😉

Merci d’avoir pris votre temps pour répondre et à la prochaine !

Lyschan.

Ne pas s’auto-flageller

Hello !

Vous êtes en train de vous demander d’où vient ce titre ? Attendez, ne partez pas en courant, je vous explique tout !

Donc dimanche de la semaine dernière, quand j’ai planifié ma semaine d’écriture sur mon Scribujo, j’avais plein de motivation pour reprendre le projet de mon roman en cours. Et puis est arrivé le bilan en fin de semaine : je n’ai rien fait ! (bon d’accord, j’ai écrit deux articles, ça compte un peu).

Comment je me suis retrouvée là ? C’est le moment de la technique des 5 pourquoi, qui est à la base une méthode utilisée dans la résolution de problèmes dans les systèmes qualités. Elle permet de remonter à la cause principale du problème pour éviter qu’il ne se reproduise.

Exemple en direct :

  • Pourquoi je n’ai pas tenu mes objectifs ? parce que je n’ai pas regardé mon Scribujo
  • Pourquoi je n’ai pas regardé mon Scribujo ? parce que je n’y ai pas pensé
  • Pourquoi je n’y ai pas pensé ?  parce qu’il n’était pas bien en vue sur mon bureau
  • Pourquoi il était pas bien en vue ?  parce que mon bureau était en bordel
  • Pourquoi mon bureau était en bordel ? parce que je n’ai pas tout remis à sa place quand j’avais fini d’utiliser quelque chose

Conclusion : ranger mon bureau me permet d’être plus efficace et ne pas oublier de faire des choses.

Et maintenant, le lien avec le titre : il ne sert à rien de s’apitoyer sur soi-même (s’auto-flageller) et de ressasser le fait que je n’ai pas ouvert mon carnet de notes par exemple ou que je n’ai pas tenu mes objectifs. Il se peut aussi qu’ils étaient un peu trop ambitieux. La fixation d’objectifs ou d’habitudes est un équilibre fragile au départ, et les aléas de la vie/travail/famille ne nous facilitent pas la tâche. Mais ce n’est pas une raison pour renoncer !

L’important est  d’analyser les causes (le pourquoi du comment en somme) et de tenter d’y remédier en faisant de nouvelles actions. Un processus d’amélioration continue finalement, vous connaissez peut-être la roue de Deming, illustrée ici :

Image associée

Plan – Do – Check – Act.

Ces étapes sont toutes importantes et je trouve qu’elles s’enchainent de façon plutôt logique. Le problème c’est qu’on y pense pas forcément à les appliquer sur soi-même…

N’hésitez pas à me dire en commentaire ce que vous inspire cette roue !

« Ce n’est pas le plus fort ou le plus intelligent de l’espèce qui survit. C’est celui qui peut le mieux s’adapter au changement. » – Charles Darwin

A la prochaine !

Lyschan.

 

La destination des mots…

Hello ! (je viens de me cramer la langue en voulant boire mon thé, la rédaction de cet article commence bien tiens…)

Sujet d’aujourd’hui : la destination des mots.

Les mots ont une destination. Et je trouve qu’on y fait pas assez attention. Ils sont toujours dirigés vers quelqu’un ou quelque chose. Quand j’écris cet article, mes mots se dirigent vers vous qui les lisez. Quand j’écris mes nouvelles, ils sont peut-être au départ pour moi, c’est le brouillon pour poser l’idée, et à la relecture/correction, ils sont modifiés pour qu’ils atteignent les lecteurs (peut-être vous d’ailleurs !).

Penser au destinataire de vos mots va permettre d’atteindre plus facilement votre cible. Exemple concert : si vous devez expliquer quelque chose à un enfant de six ans, vous n’allez pas le faire de la même manière qu’un adulte, vous allez simplifier. Et bien c’est pareil pour l’écriture, il faut adapter le vocabulaire utilisé aux lecteurs 🙂

Autre versant des mots : ils ont un impact. Et lorsqu’ils sont associés à une émotion (généralement lorsque le lecteur s’identifie aux personnages / à la situation), ils restent gravés avec celle-ci. Allez, qui se souvient pas d’un passage de livre ou de ce que quelqu’un vous a dit et vous a marqué ?

Donc voilà, je vous invite à réfléchir au vocabulaire que vous utilisez et à leur impact ! N’hésitez pas à partager vos réflexions en commentaires 😉

« Les mots sont les petits moteurs de la vie » – Erik Orsenna

A la prochaine !

Lyschan.